Un enjeu social

 

Les Agressions sexuelles, c’est non. Ensemble réagissons !

L’agression à caractère sexuel est un acte de domination, d’humiliation, d’abus de pouvoir, de violence, principalement commise envers les femmes et les enfants. Cet acte s’inscrit comme une forme de contrôle social en tentant de maintenir les femmes dans la peur et dans des rapports de force inégaux.

Agresser sexuellement, c’est imposer des attitudes, des paroles, des gestes à connotation sexuelle contre la volonté de la personne, et ce, en utilisant l’intimidation, la menace, le chantage, la violence verbale, physique et psychologique.

L’agression à caractère sexuel fait partie d’une problématique plus large de la violence faite aux femmes. Elle s’inscrit au cœur de notre société qui, par son histoire, a perpétué des rapports inégaux entre les hommes et les femmes. Plusieurs mythes et préjugés sont entretenus dans notre société quant à cette problématique.

Bien que toutes les femmes soient susceptibles de vivre une agression à caractère sexuel, les études nous démontrent que certaines femmes sont plus vulnérables.  Par exemple, les minorités visibles, les autochtones, les femmes avec un handicap physique ou intellectuelle, les lesbiennes ou encore celles aux prises avec des problèmes de santé mentale.  Nous comprenons qu’il y a intersection entre le patriarcat et d’autres contextes d’oppression, de discrimination et d’exclusion. Ces contextes sont le capitalisme, le néocolonialisme, le sexisme, le racisme, l’hétérosexisme, la « capacitisme », l’âgisme et le « classisme ». Ces différents systèmes de discriminations agissent l’un sur l’autre simultanément. L’intersection de ces contextes est propice à l’exploitation des femmes et favorise les agressions à caractère sexuel et les violences sexuelles. L’intersection de ces structures discriminatoires contribue de plus à l’isolement politique, économique, social, psychologique et géographique des femmes et empêche leur pleine participation à la société québécoise et à l’échelle planétaire. Il en résulte aussi des inégalités entre les femmes et nous nous engageons à lutter contre celles-ci. Nous reconnaissons également les nations autochtones comme ayant droit à l’autodétermination et sommes solidaires avec ces nations.

Dans cette optique, les CALACS travaillent à la « mise en œuvre d’approches adaptées aux différents besoins, réalités, intérêts et priorités tels que définis par ces femmes ».

Téléchargez le dépliant de présentation du RQCALACS, 2015.

 

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Actualités RQCALACS

24
mai

Hier en fin d’après-midi, la CFVF a rencontré le chef du Parti québécois, Jean François Lisée, accompagné de la vice cheffe, Véronique Hivon, et de la représentante de la condition féminine, Catherine Fournier. La CFVF a bien entendu exigé une rencontre avec chacun des chefFEs de partis mais tous n’ont pas donné suite à cette invitation. Cette première rencontre devrait donc être annonciatrice des suivantes…

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4
avr

Québec, le 4 avril 2018 - Un regroupement historique de personnalités politiques, de personnes impliquées depuis longtemps en faveur des victimes d’agression sexuelle et de violence conjugale, ainsi que de représentants d’organismes venant en aide aux femmes et aux hommes qui ont subi ces sévices se sont regroupés, en ce 4 avril 2018 à Québec, pour réclamer l’abolition du délai de prescription prévu dans le Code civil du Québec pour les victimes d’agression sexuelle et de violence conjugale. Or, le 19 décembre dernier, le Protecteur du citoyen du Québec rendait un avis important en cette matière qui donne une forte légitimité aux revendications de ces victimes.

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3
avr

Un rassemblement sans précédent en faveur de l’abolition du délai de prescription pour les victimes d’agression sexuelle et de violence conjugale, ainsi que pour l’obtention d’un soutien adéquat à ces personnes

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